05/06/2006

nymphea

 

 

 

S’allonger sur les rives de l’ailleurs dans la douce attente de danser sur le vent… cœur à corps

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03/06/2006

envie d'évasion

 

SINGAPORE SLING

 

 

Recette originale de son créateur Ngiam Tong Boon, spécialement élaborée vers 1915 pour le Raffles Hotel

 

30ml Gin
15 ml  Brandy à la cerise
120 ml de jus d’ananas
15 ml de jus de citron
7.5 ml Cointreau
7.5 ml Dom Benedictine
10 ml Grenadine
quelques gouttes de Angostura Bitters
Garnir d’une tranche d’ananas et de cerise au marasquin

 

Verser la grenadine au fond du verre, ajouter la glace, le gin, le jus de citron etc… et remplir de club soda froid. Finir avec le brandy, décorer d'une cerise au marasquin et servir sans mélanger.

 

A consommer au Long Bar du mythique Raffles Hotel (cliquer sur image)

 

 

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29/05/2006

Echo

I am the voice in the wind and the pouring rain
I am the voice of your hunger and pain
I am the voice that always is calling you
I am the voice and I will remain

 

Eimear Quinn - The Voice

 

 

 

Au seuil de la nuit,

Tu as entendu l’écho des sanglots qui cognaient dans mes veines

 

Tu m’as tendu la main, et je l’ai agrippée

 

Sur les morsures de sel qui tourmentaient mon cœur

 

Tu as versé ta voix fruitée de tendres murmures

 

Elle a dissout chaque parcelle d’angoisse échouée dans mon âme

 

Du bout de tes doigts, tu as recueilli la brume de mes mots,

 

Et d’un souffle magique les as colorés de poudre de soleil

 

Que tu as éparpillée sur mes lèvres en croissant de sourire

 

Doucement, ta bouche a enserré la mienne

 

Et ses ondes d’eau fraîche ont glissé en cascades muettes

 

Sur mon cœur brûlant dans l’oasis d’amour

 

Je me suis envolée, sereine, sur le velours de ta lumière,

 

Toi, mon unique contrée, mon refuge…

 

 

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12/05/2006

 

 

 

 

 

 

Simples caresses d’aquarelle

Dans l’air vibrant et doux

Tromper la mélancolie dans une mer végétale

Et laisser ma tête reposer sur ta poitrine

 

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09/05/2006

rendez-vous

 

 

 

Sur la lande esseulée, la lune blanche s’est glissée dans la bruyère sauvage.  

Au clair de son rêve, il a cueilli un bouquet de perles dans l’astre opalescent et l’a déposé sous ses ailes endormies. De ses doigts de lumière,  il a détaché une plume de cristal bleu, l’a trempée dans l’encre de son sang, puis a gravé les mots de son serment sur le vélin de la nuit.  Le ciel s’est allumé en un jardin d’étoiles déversant leur poussière sur le sceau empourpré. 

Sur la lande esseulée roule un chant infini, celui de l’ange aux ailes bleues qu'il a fait naître et que lui seul peut voir…

 

 

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20/04/2006

Pause

Et dans la lumière du matin blanc

 

 

L’aquarelle des silences sur les rives d’un souffle

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18/04/2006

naissance

 

        

 

Tes mots ruissellent sur l’empreinte de ma peau en gouttelettes de soif... Reflet de mes songes en cette nuit sans sommeil, pour qu'elle soit moins noire et plus douce

 

 

 

complété à 4.00 h.

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Flou

 
 
 

 

Un dernier regard, un dernier soupir et la porte se referme.

 

Dans le flou des paroles qui là se sont échangées, entrechoquées parfois, mon esprit s’accroche au souvenir du dernier éclat de rire… je le mords à pleine dents !

 

Je veux que cette jolie maison blanche aux volets vert espoir, résonne dans mon souvenir de cet élan de joie, que les mots couleur d’encre noire soient lavés à l’eau claire de ses murs, que sur l’arbre de vie, tes pensées haut perchées te donne l’envie de bondir vers la cime.

 

Il y en eut des discussions sans fin, chargées d’effervescence, de zones d’ombre et  de points de lumière… quand ta voix tombait sur le bord de mon chemin, je pénétrais alors le monde qui était tien, comme un point de départ. Et moi parfois dans le flou, à guetter tes silences, comprendre tes hésitations, décrypter tes images… Toi et les autres, toi et ceux de ton espèce en qui tu ne te retrouvais pas, tu ne te reconnaissais pas… toi et ton sentiment de non appartenance à un groupe, à une société… toi, seul quand personne ne veut comprendre…

 

Il y en eut des paroles éclatées, des références aux penseurs éclairés, des ouvrages brandis aux titres évocateurs, comme « La Nausée » dans tes gestes enflammés, dont tu me lisais des passages qui t’avaient marqué…

 

Et la persévérance qui m’animait, afin que mon écoute en soit vraiment une, que chaque effort de compréhension me rapproche de toi et que son aboutissement soit, malgré les remous, une communicabilité,  lien invisible et si fort…

 

Un dernier regard sur la maison des mots, et la porte s’est refermée.

 

 

 

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15/04/2006

ligne

 

 

 

 

 

Simplement

Une pensée pour vous en ce week end pascal

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12/04/2006

souffler

 

 

 

Et dans le tumulte

 

Vagues libres et caressantes

Lassitude érodée

Vent marin vivifiant

Chaos lissé sur grève dorée

 

 

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11/04/2006

sans titre

 

 

Le jour s’est levé sur la dernière journée

 

J’écoute les sons familiers qui ont accompagné mon quotidien… le lointain vrombissement de la Chaussée d’Alsemberg, le crissement des freins du facteur lorsqu’il s’arrête à ma boite aux lettres, la plainte du store en bois vermoulu que mes voisins n’ont jamais songé à changer, le hurlement de la tondeuse à gazon de ce couple qui n’admet aucun élan de la nature, les voix étouffées des promeneurs allant de leurs commentaires sur chaque maison qu’ils longent…

 

Le jour s’est levé… J’emprunte pour la dernière fois la petite route qui se déroule le long des étangs de Linkebeek… Je traverse la « vallée des artistes », longe le château et son lac mystérieux que j’ai admiré l’hiver surtout quand les brumes montent des eaux glacées, recouvrent la statue blanche d’un voile opalescent, ne laissant apparaître que sa silhouette floue dans une ambiance magique et légèrement angoissante.  Sous les grands arbres majestueux, témoins muets de ma présence, je m’autorise une pause, respire profondément, à la recherche de la moindre ressource…

 

Ils arriveront bientôt, flanqués de leurs cartons, couvertures, cuters, papier bulle, de soie, ou cartonné. J’entendrai leurs pas lourds résonner dans chacun des recoins, fouler sans ménagement le sol abandonné à la brusquerie involontaire de leurs mouvements… Ils occuperont tout l’espace comme s’ils en étaient maîtres. Dès lors, plus rien ne leur résistera. Leurs mains habiles et expertes saisiront chaque bibelot, chaque objet oublié, et de leur dextérité dépendra leur futur… Exhumés des  tiroirs les effluves des terres parcourues inscrites au fond de moi, ces graines de continents, ces élans de passé … Pourtant, entre leurs doigts épais, capables de rudesse ou de délicatesse, elles se dissiperont, anéanties sous leurs regards indifférents. Ne restera alors que mon attention fébrile, mon inquiétude latente aux abois de leurs gestes jusqu’à l’enfouissement, l’évanouissement de ces preuves tangibles dans l’oubli des cartons… Ils se saisiront de tous ces bouts de moi qui ont filé mon destin, sans discernement, sans état d’âme, et je serai là, offerte à leurs regards aveugles, subissant impuissante, la pénétration de mon intimité… Et quand, après des heures d’écartèlement sans pouvoir respirer dans la poussière opaque, je parviendrai enfin à la lucidité, je serai libérée de ces aliénations matérialisées… Alors, comme à chaque fois, un moment d’euphorie me prendra toute entière… et je me sentirai délivrée et légère, soulagée de ne rien posséder… sauf l’essentiel qui ne s’emballe pas…

 

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06/04/2006

je viens

 

 

 

 

Je viens, m’envoler jusqu’à vous,

Oiseau de votre nuit,

Les ailes gonflées de vos appels

Je viens, avide et curieuse, dans votre main

Assoiffée de mots sculptés

À la braise de votre désir

Je viens, docile et caressante, contre votre peau

M’enrouler dans l’attente

Des gestes qui se croisent

Je viens, âme nue, dans la naissance de votre bouche

Recueillir vos murmures

Sur le bord de mes lèvres

Je viens, fragile et imparfaite, sous le voile de vos cils

Rechercher l’essentiel

Dans mon regard ouvert

Je viens, éclose, dans le grain de lumière,

M’étirer sur le fil

De l’harmonie gracile de votre éternité …

 

 

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04/04/2006

juste pour le plaisir - Marc Anthony

 

 

 

En un llano tan inmenso, tan inmenso como el cielo
voy a podar un jardín para que duerma tu cuerpo
en un mar espeso y ancho más ancho que el universo
voy a construir un barco para que nade en el sueño

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31/03/2006

 la réponse

 

 

 

 

Toi qui habites la nuit une bien étrange planète,

Je voudrais te rejoindre dans le clair de mes rêves

Et dans un froissement d’ailes,

Enrouler autour de tes épaules nues

Une écharpe de soie brodée de mots bleus

Qui chantent mes désirs sauvages,

Embaument les mers et les marées de l’astre de mon cœur…

Et quand le jour enfin masquera l’obscurité,

Libérant la lumière du long manteau de l’ombre,

Tu liras chaque mot comme des perles d’opale

 

Oui, je crois à mes rêves…

 

 

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22/03/2006

Recette de printemps

 

 

 

 

Saupoudrer la dentelle des rêves

De menthe ciselée, graines de coriandre ou d’une pincée de curcuma doré

Émoustiller les sens

De Vin de fraises ou de Monbazillac frappé

Ajoutez aux baisers mutins

Un zeste de  vanille ou de gingembre râpé

Respirez l’odeur entêtante du

Grain de peau offert en bouquet de pistils safranés

Ébouriffer les brins de folie

En paillette dorées au soleil de badiane

Déguster au gré du vent dans une corolle de pétales blancs onctueux

 

 

Printemps, tiens ta  promesse

Et rends moi magicienne à en perdre la tête

 

 

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17/03/2006

plénitude

 

 

 

 

Laisse les mots inonder ton regard comme une pluie bleutée… j’en boirai chaque goutte comme de l’eau de vie, baignée dans les frémissements de l’extraordinaire…

 

 

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13/03/2006

avec toi

 
 
 

 

 

Je voudrais partager

Aux petites heures du matin

L’odeur du café fort

Sur le bord du drap blanc

 

Sur l’aile du printemps,

Nappé de fleurs rosées,

Exhale le parfum de la complicité

Moment suspendu dans le bonheur d’aimer

 

Le souffle de chaque mot,

Tel un baiser de soleil,

Sublime la sérénité

d’un monde de quiétude retrouvée

 

Ta joue contre la mienne

Tes lèvres au goût de miel

Une caresse sur ma main...

Simplement toucher l’absolu

 

 

 

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11/03/2006

Flamme

 
 
 
 

 
 

 

Ecrire l’invisible à l'encre blanche de la lumière

Tendresse, douceur, chaleur

Coeur à Coeur dans la torpeur de l’échange

 

 

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08/03/2006

nuit mauve

 

 

 

L’ombre a façonné la lumière cristalline

Dans l’immensité de la nuit mauve...

J’abandonne jusqu’à ma respiration

Sous l’empreinte brûlante de ta main

Elle me consume et me dissout.

J’enlace mon regard au brasier du tien

Il me porte dans la rivière des mots qui coulent

Et se délient en silence sur mon corps déployé…

Leurs secrets dénudés pénètrent ma chair,

Effeuillent ses ultimes remparts aussi fragiles

Et illusoires que les dunes du désert

 

Tu es

Le rivage doré sur lequel vient s’échouer mon âme égarée

La vague qui déferle et annihile mes craintes dans son ressac étoilé

L’étreinte de soleil qui fend l’espace dans la nuit

Le sang qui perle dans mes veines et cogne dans le creux de mon désir

 

 

Mon cœur a frôlé le tien…

 

Il s’est exilé dans la douce folie

Du crépuscule de la raison

 

  

 

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05/03/2006

Attente

 

 

 

 

Blottie dans le nuage des rêves

Elle attend la lumière de l’instant

En invoquant le nom qui coule

Comme un torrent blanc

Le long de son corps impatient

 

 

 

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04/03/2006

révélation

 

 

 

 

Cueillir les mots si simples

Tels des perles de soleil

À la source des lèvres,

Fragiles fleurs de papier

Que leurs rayons embrasent…

Dans l’offrande du verbe,

Savourer  l’harmonie

De l’ivresse libérée…

 

 

 

 

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 "Le sens de la vie"

 

 

 

 

 

On pense d’abord à Pierre Dac : « Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous ?... je réponds : en ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j’y retourne. »
Cela ne résout pas le problème du sens de la vie, mais manifeste peut-être, par le rire, que cette question n’est pas la bonne.

Ce n’est pas parce que nos enfants ont du sens que nous les aimons; c’est parce que nous les aimons que notre vie prend sens, au moins relativement, en se mettant à leur service. On voit que le sens n’est pas principe mais résultat. Qu’il n’est pas absolu, mais relation. C’est toujours la logique de l’altérité : tout ce que nous faisons, qui a du sens, ne vaut qu’au service d’autre chose, qui n’en a pas.
C’est où la question du sens de la vie prend un contenu éthique, qui modifie et la question et la réponse. Le problème n’est pas de savoir si la vie a un sens, mais ce qui, dans la vie, est susceptible d’en donner. Ma vie, pour le dire autrement, n’a pas de sens en elle-même ; mais il y a du sens dans ma vie, à chaque fois qu’elle se met au service d’autre chose : une cause que je crois juste, des individus que j’aime, un projet que je poursuis...

La vie n’est pas une énigme, qu’il faudrait résoudre. Ni une course, qu’il faudrait gagner. Elle est une aventure, un risque, un effort - qui vaut la peine, si nous l’aimons.
C’est ce qu’il faut rappeler à nos enfants, avant qu’ils ne crèvent d’ennui ou de violence.


Ce n’est pas le sens qui est aimable;
c’est l’amour qui fait sens.

 

 

 André Comte-Sponville

 

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02/03/2006

 

 

 

 

 

 

 

Partance, dans la semence des mots, des regards, des sourires en partage

 

 

 

 

 

 

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27/02/2006

eau des lumières

 

 

 

Elle avait enfoui ses rêves sous le sable brûlant

Et s’était endormie dans le hasard des courants

Les roulis, comme les longs tourbillons de vertige

Avaient voilé ses repères, façonné des écrans de brume…

Mais un vent silencieux, au soleil de minuit,

A chargé le ciel de nuages de pluie…

Elle ne savait pas encore que sa gorge brûlait

De ces larmes salées qui creusent de longs sillons...

Pourtant, la première goutte d’eau a effleuré

Sa chair sablée comme un doux rêve humide, une source de vie…

Elle avait soif de ruisseaux de pluie qui éteindraient le feu

Et sans un mot, a pris pour seul chemin

La trace de l’étincelle dans le ruban de ciel

Qui sème à l’infini la lumière de l’eau vive

 

 

 

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25/02/2006

le drapé

 

 

 

 

Entre tes mains, sous tes yeux… sculpteur des reflets dans les courbes de l’amour

 

 

 

 

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21/02/2006

 Fluide

 

 

 

 

Ivresse de lumière

Sur ailes en éventail

J'ai entendu

La force de vie couler dans tes veines d’ivoire

À fleur de peau, à fleur d’âme

Je laisse s’y noyer des bouts de moi…

De cet abandon voluptueux, perle sur ma peau

l’odeur indicible de la renaissance

Dans ses lisses empreintes ancrées au fond de moi,

Je plonge me désaltérer de la pulsion de vie, je m’abreuve de toi,

Je scuplte mes pensées accrochées à tes mots…

Je te respire et pourtant l’air me manque délicieusement 

 

 

 

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20/02/2006

 

 

Prends ma main, alors je me déploierai et de l’autre je toucherai le ciel…

 

 

 

Le noir n’est plus si noir, la pluie n’est plus si froide… Besoin de la clarté qui éclaire les formes…Il suffit de lever le regard vers le rayon de lumière et d’extraire le blanc qui se fond dans le gris, de ne voir que lui, projeté comme une ombre transparente qui déchire le noir…

 

 

 

 

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18/02/2006

chez moi

 
 

 

       

Du pays des Berbères, des Touaregs et de la ville blanche à celui des collines de Pagnol,  de la calanque du Mugel et de celle de la Pointe Rouge, témoin de mes premières brasses sous l’œil protecteur mais exigeant de mon père, nageur hors pair rompu aux longues distances crawlées en mer…  De la ville rose nimbée de sa lumière irréelle quand descend le soleil pourpre de l’été aux rivages brumeux de la Tamise, immortalisés par le pinceau magique de Turner…  Des bords du Main qui ont vu naître le grand Goethe à ceux du Lac Léman, berceaux de paysages grandioses… Des océans aux noms de rêve qui baignent l’île de Raffles protégée par Merlion, au Mont Aconcagua et ses neiges éternelles… jusqu’à la majesté de La Grand Place, que je ne me lasse pas d’admirer… je suis cette terre… une herbe folle, une plante sauvage, peut-être, nourrie par chaque lieu où j’ai vécu et dont le souvenir ou l'empreinte inconsciente coule en moi comme une sève vitale…
 

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17/02/2006

 

 

 

 

 

J’entends une voix intérieure qui n’est pas la mienne,

Elle me pénètre doucement… je sais que je l’attendais

Sur le fil de l’invisible, elle étire ses ondulations feutrées,

Chasse l’ombre de mes ignorances, déchire le voile de la solitude

Je devine son message dans les ondes mordorées, je lui souris…

 

Au réveil, j’ai trouvé une étoile sur mon oreiller…

 

 

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15/02/2006

simplement

 

 

 

Après une nuit sans sommeil, juste envie de laisser aller mon esprit à la guise de la pluie dans son lavis de gris et dériver simplement...

 

     et dans mon dos, se dessine un soleil...

 

 

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