16/10/2006

conquête

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Sur sa robe de neige, cicatrices sauvages…

Fouettés par les roseaux du pays des deltas,

Les flancs offerts au vent, il défie l’immuable.

De folles cavalcades en ruades endiablées,

Il savoure, l’œil fier, les éclats de mistral,

Crinière insoumise et langue hennissante.

Accrochées à l’encolure triomphante,

Les fleurs de l’aventure dans les marais déserts.

Les veines torrides jusqu’à la déchirure,

Il poursuit frémissant son inlassable quête,

Equidé indomptable, messager de légende.

La liberté se gagne dans le sillage rougi

De la terre de feu que ses naseaux d’écume

Inspirent en ivresse éternelle.

 

 

 

23:39 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

Commentaires

Sa course se limite-t-elle à notre bonne vieille planète bleue? Ou, déployant ses longues ailes blanches, est-il aussi conquérant du ciel, tel Pégase? J'aime à croire que rien ne peut entraver sa progression.
N'a-t-il pas ralenti sa course en te voyant, pour te laisser monter en amazone sur son dos et t'emmener avec lui dans son périple?
Bonne journée douce Butterfly, bisous

Écrit par : Kardream | 17/10/2006

coucou papillion c'est beau denouveau... j'aime bien aussi comme kar à répondu... passe une bonne journée, grosse Mützi

Écrit par : cocoli | 17/10/2006

qu'il est bon de revenir me promener dans ton univers.............

Bisous doux et à bientôt

Écrit par : eyes | 17/10/2006

Galop, galop, insatiable et fougueux, les fouets du vent ne l'arrêtent pas, car ses sabots foulent le sable meuble et malléable du futur en devenir. La nuit, son élan explose sous les rayons blanc sélénite de la lune, le pelage tatoué de projets, les yeux sertis des ambres de l'espoir et toujours sur son dos, l'unique nom, marqué au fer de la passion. Sa foi l'emmène toujours plus loin, toujours plus fort, sur la ligne cuivrée du soleil à fleur de terre, vers cette quête, cette légende, cette possession dévorante au goût de liberté.

Le coursier de l'aube.

Écrit par : Banur | 18/10/2006

Galop, galop, insatiable et fougueux, les fouets du vent ne l'arrêtent pas, car ses sabots foulent le sable meuble et malléable du futur en devenir. La nuit, son élan explose sous les rayons blanc sélénite de la lune, le pelage tatoué de projets, les yeux sertis des ambres de l'espoir et toujours sur son dos, l'unique nom, marqué au fer de la passion. Sa foi l'emmène toujours plus loin, toujours plus fort, sur la ligne cuivrée du soleil à fleur de terre, vers cette quête, cette légende, cette possession dévorante au goût de liberté.

Le coursier de l'aube.

Écrit par : Banur | 18/10/2006

Bonjour Crys Mon dernier souvenir équestre?Un an d'hopital.
Mais mon amour du cheval est resté intact.
Bonne journée et bisous

Écrit par : DUKE | 19/10/2006

Bonjour Chrys Je reviens dans ton univers poétique après une courte abesnce. Je te remercie pour ton com chez moi que j'ai apprécié comme j'apprécie une fois de plus ce nouveau post.. Je te souhaite une bonne semaine. je cherche une image pour illuster ton lien dans mes liens amis. Bisous ma chère Chrys.

Écrit par : jicé | 23/10/2006

t'est où J'espère que ça va!? gros bisous my butterfly

Écrit par : cocoli | 25/10/2006

Je découvre... Jolis textes et remarquables images en illustration.
Je reviendrai.
Au plaisir.
Fark

Écrit par : Fark | 27/10/2006

Bonjour Crys Un petit coucou,un bisou........
Et bon we.

Écrit par : DUKE | 27/10/2006

coucou schmeterling aeroport? dans les livres et les films oui...
ici c'est partout du kiosk au supermarché... bon c'est un choc très commercialisé pour les touristes à cause de sa forme de montage. J'espère que tu va bien et je te fait un gros bisous

Écrit par : cocoli | 28/10/2006

bonjour tres jolie crysalidéa
je te souhaite une merveilleuse journée ...

Écrit par : coeurdenfant | 28/10/2006

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