26/08/2006

confidence

 

 

 

 

Un peu perdue dans le monde de la réalité virtuelle, Crysalidea…

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25/08/2006

 Roger Munier

 

 

 

Une miette dans les dessins du tapis, un objet dérangé, à une place incongrue, un bruit non identifié, cela trouble heureusement le paysage ordinaire, cela suffit parfois à l’humble illumination.

 

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23/08/2006

à coeur ouvert

 

 

 

Caresses des alizés

Sur ton corps étendu au flanc de l’horizon

Comme une île apaisée sur un matin tranquille

 

Frôlement de tes doigts

Encrés de nos serments en sillons de lumière

Où s’enlacent nos noms dans l’univers béant

 

Infini dans tes yeux

Miroirs de nébuleuses plus loin que des demains

Qui m’entraînent hors du temps à la vitesse du son

 

Et le chant dans ta voix

Quand s’enflamment sans bruit l’étreinte de tes bras

Ton sourire dans mon cou, ton souffle à mon oreille

 

 

Des mots à découvert

Sous le drap clair du jour

Pour te dire que t’aimer

Est mon plus beau voyage

 

 

 

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20/08/2006

Savourer

 

 

 

 

Ecrin de pulpe aux mille secrets dorés

Chair veloutée aux parfums de soleil

Saveur sucrée sur lèvres insatiables

Convoitise coquine, besoin de ciel d’été

Envie d’apaiser les papilles enfiévrées

De fraîcheur ruisselante dans la gorge offerte

Désir de déguster chaque vibration de vie

 

18:25 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

15/08/2006

Trésors

15 août après 15 août

 

 

Nous ourlions notre enfance en pointillés de rêves

À l’ombre des conifères en lisière de forêt

De nos chasses au trésor dans les sous bois obscurs

Nous avalions le vent en des gorgées de vie

Nos bouches friandes, colorées de mûres sauvages

Caressaient de leurs rires enjoués et limpides

Le silence imposant des géants centenaires

Sur nos jambes rougies par les ronces en friche,

Notre mère lisait, l’œil faussement réprobateur,

L’étendue de notre coupable gourmandise

Et dans une ultime tentative de pardon

Nous lui offrions les trouvailles fortuites

De nos randonnées débridées au travers des fourrés

Une plume bleue de geai, une feuille froissée,

Des bouquets de sureau, des dessins de soleil

Elle nous tendait alors des bergamotes sucrées

Et dans les goûts moelleux au bourgeon de sapin

Je laissais mes yeux aimantés vers l’ailleurs

Déchirer les étoiles à l’orée du sommeil

 

19:34 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

07/08/2006

 Esprit

 

 

A l’aube d’un soleil

Quand le vent creuse ma hanche

Je prendrai ton regard dans le creux de mes mains

Enjamberai l’espace

Des chemins de traverse

Pour esquisser demain nos corps au goût de ciel

Sur la plage blanc nuage

Des destins qui s’enlacent

 

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04/08/2006

 dans un souffle

 

 

Petite sirène du vent

Tes écailles se brisent

Quitte enfin le désert aride et impitoyable

Goûte aux drapés du renouveau

Et serre très fort ta nouvelle peau

Gourmande de l’air doux, voyageuse sans répit

Est-ce la fin d’une saison qui caresse ton oreille ?

Petite sirène, tu as un ciel à voler

Te voilà redevenue oiseau,

Mais combien tes ailes toutes neuves te font souffrir 

Et t’arrachent de larmes rouges !

 

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