27/07/2006

 vagues

 

 

 

 Dans le vert chlorophyllien de cette après-midi d’été,

J’ai entendu, comme une mer venue d’ailleurs,

La houle lente de l’émotion irriguer l’immensité de tes terres intérieures

J’ai suivi sa progression, coeur aux aguets, pupille dilatée,

Accrochée au rideau aérien de ton regard lointain

Alors que tu t’abandonnais au berceau de mes bras

Et que sur le bord de ton dos, mon buste alangui accueillait

Les vagues montant en écume éphémère jusqu’au bord de tes cils

J’ai lu les mots conjugués à la rosée qui perlait sur tes joues

Posé le bout de mes doigts sur ta gorge serrée,

Effeuillé les pétales invisibles de tous tes silences,

En ai humé leur sève jusqu’au bout du possible

J’ai cueilli sur ma langue l’étendue de ta passion

En ai bu chaque goutte avec une soif inégalable

Comme la vie dans mes veines de sang

Jusqu’à toucher le calme bleu de l'espoir

 

17:35 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

Ecrit mauve pour passer du vert au bleu. Le vert de la photosynthèse, celui du principe de vie, dans lequel tu entends la houle lente de l'émotion, telle une brise légère et pourtant puissante puisque tu la perçois depuis ses terre intérieures. Je suis la progression de tes mots, qui m'emmènent vers ces instants où le silence écoute, n'osant pas se briser de peur de faire cesser la magie. Toucher le calme bleu de l'espoir, s'il est une phrase qui rejoint ce que je pense, c'est bien celle-là. L'espoir est forcément bleu pour moi, la couleur du ciel, comment pourrait-il en être autrement?
Heureuse de te lire de nouveau.
Bonne soirée, à bientôt douce Butterfly, bisous

Écrit par : Kardream | 27/07/2006

. . . Je vais à la cueillette de ses mots qui s’enflamment
Aux contacts de mes doigts et sa fleur intime dégage
Son parfum de cœur sur ma peau blancheur au drame
De ne pouvoir toucher mon âme prisonnière d’un grillage !

Je vais à la cueillette de ses désirs qui s’embrasent
Sur les lignes fractales de ma voix et mes paraboles
Dessinent un château de cristal aux reflets de Pégase,
Mille feux en cataplasme sur son corps, s’envole !

Max-Louis

Écrit par : Max-Louis | 28/07/2006

J’ai lu les mots de ce très joli texte. J'ai plaisir à te retrouver. Bises

Écrit par : jicé | 28/07/2006

Un voile tombe A moi de venir sur tes terres maintenant, poussé par cette mer sauvage de graver à jamais aux lueurs du jour découvert ce que mon regard conquis t'a dit alors, avec toute l'intensité de mon âme... les mots conjugués sont ceux du rideau levé sur les yeux du monde, ceux que mon coeur meurt trop de t'offrir ici... je t'aime anthyllide et en suis fier

Écrit par : Banur | 30/07/2006

Bonjour Crys Fichtrement heureux de te retrouver.
Bisou amical

Écrit par : DUKE | 01/08/2006

ah te voila merci pour ton mot petit papillion... malheureusement pour l'instant mon e-mail ne marche pas... j'ai pas encore vu si mon msn va denouveau... mais tu est le plus gentille des chrys... j'espère que toi tu va bien au moins.. je t'embrasse...Ich habe ein bischen sorge auf dich gehabt.. mützi

Écrit par : cocoli | 02/08/2006

Dans un souffle indiscret Un nom original, une porte qu'on pousse légèrement intringué, un univers qu'on découvre dans un sourire bloggé. Un murmure au vent puisque c'est lui qui m'a amené, des pages qu'à reculons, sans cesse, on a envie de tourner, pour tout remonter, pour tout déguster, chaque mot séduisant comme le premier matin d'été.
Pardonnez cette tentative, acquiessez à la chance du débutant et acceptez simplement ici le signe de mon admiration devant votre talent. Je vous laisse désormais et vous dit au revoir avec au coin des lèvres l'espoir qu'il en soit ainsi.

Écrit par : l'apôtre du vent | 04/08/2006

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