12/01/2006

 

 

 

 

          

 

Je sais trop le poids du silence…

 

Accroche mes lèvres à tes mots, vivants, réels, comme la pierre transparente des ruisseaux …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

15:08 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

Commentaires

Silence Réalité immatérielle qui pèse sur le coeur comme le poids de milliers de secrets prisonniers d'une impalpable immobilité.
Si mes mots devaient être accrochés à tes lèvres, tu ne parlerais que d'amour, tu n'aurais plus d'autres mots à la bouche parce que mes mots ne parlent de rien d'autre.
Cette goutte en surface, faite de la même eau que celle dans laquelle elle est venue s'échouer et qui n'en fera jamais partie puisqu'immobilisée au moment de toucher au but. Je me reconnais dans cette goutte.
Bonne fin d'aprem Butterfly, bisous

Écrit par : Kardream | 12/01/2006

Même que murmurés les mots ont beaucoup de sens...Puissent-ils sortir de cette bouche...Bises

Écrit par : jicé | 12/01/2006

Encore ... ... merci pour ta poésie sur ma photo.
Gros bisous.
Yvon.

Écrit par : Yvon | 12/01/2006

quick bisous.. passe une belle journée ma belle...

Écrit par : cocoli | 13/01/2006

Quand les mots deviennent des rêves Moi j'accroche juste quelques mots à tes lèvres, pour qu'ils s'imprègnent de leur douceur et fassent vibrer tous ceux qui les liront.
Cette image te correspond bien, toute la subtilité de l'univers en une seule goutte, les merveilles du monde comprenaient déjà les jardins suspendus de Babylone, on leur ajoutera maintenant les rêves suspendus d'anthyllide... à très bientôt.

Écrit par : Banur | 13/01/2006

le poids ... du silence, en mots accrochés
le verbe vivant, fort, est souvent de l'autre côté du miroir.. en teintes fraîches et fragiles déposé..

Écrit par : pierre de lune | 13/01/2006

je suis venue te faire un petit coucou, il n'y a rien de pire que le silence et pourtant souvent je m'y réfugie

Bisous doux ma belle et à bientôt

Écrit par : eyes | 14/01/2006

. . . Un homme sensible découvre une perle d’eau
Sur une feuille verte, son lit de passage, nue !
Sa perfection, sa courbe parfaite, sur cet îlot,
Le ravi qu’il verse une perle de larme, ému !

Écrit par : Max-Louis | 14/01/2006

Bonjour Crys En quelques mots tout est dit.Il est vrai que j'aime la concision.
Bon we à toi Crys et bisous.

Écrit par : DUKE | 14/01/2006

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