08/01/2006

dans un souffle...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Juste glisser,

 

Sur l’encre du vent

 

Vers la caresse des mots …

 

Juste effleurer,

 

Au fond de l’herbe folle

 

Les graines de l’insouciance…

 

Juste entendre

 

Le bruissement d'un souffle

 

Sur la berge du rêve...

 

Se laisser juste aller,

 

Murmurant des aveux

 

Sur les chemins du ciel

 

Que seul le vent connait...

 

 

 

 

20:03 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

Commentaires

Proverbe C'est l'équivalent de "le soleil brille pour tout le monde", non?
"Juste glisser", "juste effleurer", "juste entendre", "se laisser juste aller", cela me fait penser à "Finding Neverland" avec Johnny Depp et Kate Winslet, au moment où il est dans le parc avec le chien et qu'il dit aux enfants que c'est un ours et que le petit Peter lui dit : "c'est juste un chien". Ce à quoi le personnage de Johnny Depp lui répond : "Juste un chien?! C'est comme si tu disais d'un diamant, c'est juste un caillou". C'est un de mes films préférés.
Bonne soirée douce Butterfly, bisous

Écrit par : Kardream | 08/01/2006

Que cela te fasse penser à "Finding Neverland" est plutôt un compliment...
Ce ne sont en effet pas toujours "juste" des mots...

Écrit par : crysalidea | 08/01/2006

je suis venue tout doucement sans bruit lire ce joli texte

Bisous doux ma belle et à bientôt

Écrit par : eyes | 09/01/2006

bonjour crys essaie de crever les ballons hi hi hi http://www.icq.com/img/friendship/static/card_16961_rs.swf

Écrit par : coeurdenfant | 09/01/2006

la réponse de Kar... J'aime bien ce qu'elle à marqué...
Je te fait un gros bisous et passe une belle journée

Écrit par : cocoli | 09/01/2006

Si je pouvais être le vent Juste glisser sur l'encre du vent, quelle belle image que celle là; entendre le bruissement d'un souffle sur la berge du rêve, sur le bord de la rivière qui draine les songes.
Si je pouvais être le vent, je glisserais vers la caresse de tes mots, j'écouterais tes aveux, edifices fabuleux bâtis sur les chemins du ciel et je me noierais dans le reflet translucide de la rivière de tes rêves mais hélas je ne suis pas le vent, je suis un simple priant qui chaque jour réclame le même souhait... pouvoir goûter encore au festin de tes mots.
Fais plaisir au pauvre priant, surtout reste comme tu es et continue d'éclairer de ta lumière le chemin des pélerins impatients.
A bientôt, chère anthyllide.

Écrit par : Banur | 09/01/2006

Je me laisserais bien aller vers cela aussi après la lecture de ce petit texte. Bizz

Écrit par : jicé | 09/01/2006

Bonjour Crys A lire ce texte je ressens une extrême douceur,une caresse.
Bonne journée Crys,et bisous du mardi.

Écrit par : DUKE | 10/01/2006

;o) que de douceur! hmm que c'est bon
bisous

Écrit par : fanfan | 10/01/2006

se laisser juste aller.. comme j'aime cette douceur...
amitiés

Écrit par : Gibritte | 11/01/2006

Bonjour Crys Crys,j'ai besoin de tes lumières.Quelle est ta traduction de LEADBELLY.
Je sais que je peux compter sur toi.
Bonne journée et bisous.

Écrit par : DUKE | 11/01/2006

juste... te lire et laisser l'émotion venir...
une douceur, une tendresse, effeuillées
souveraines...

Écrit par : pierre de lune | 11/01/2006

Bonsoir Crys T'es un zamour.Merci Crys.
Ca vaut bien une guirlande de bisous.

Écrit par : DUKE | 11/01/2006

juste... un petit bisous....

Écrit par : cocoli | 12/01/2006

. . . Une goutte d’eau silencieuse,
Roule sur le tissu d’un zéphyr !
Elle goûte le voyage, heureuse,
Délivrée de ses sœurs en délire
De rejoindre la terre, poreuse !

Elle se pose sur un roseau frais,
Qui infléchit ses tiges maîtresses
Pour l’accueillir, d’un seul trait
De bienvenue, telle une déesse.

Elle se suspend, superbe, ronde.
De sa nudité transparente, pure,
Elle attire la rosée, le petit monde
Du matin à la saveur . . . nature,

Elle contemple ce monde étrange,
Merveilleux, et, de sa mémoire file
Un film éphémère qu’elle éponge
De douceur et d’une peur infantile.

« - Viens avec nous, par le ciel,
Notre lieu, à toutes, de bien-être.
Evapore ton souci de la citadelle,
La Terre, de te noyer en ses artères ! »

« - Formons un arc-en-ciel inconnu,
A l’œil humain » dit la rosée d’été !
Et la goutte d’eau monte au ciel nu
De nuage, heureuse et privilégiée !

Max-Louis

Écrit par : Max-Louis | 13/01/2006

Max-Louis que le voyage de la petite goutte solitaire et aventureuse est délicatement raconté... ton joli poème aux teintes claires, mélodieuses et plein de vie, me touche...
merci pour la sensibilité et la joie qui s'en dégage...

Écrit par : crysalidea | 14/01/2006

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