11/12/2005

 ...

Voilà qu’elle me rattrape.

Réalité qui crève les illusions, tableau blanc sur néant..

La chape est bien rivée là où le cri s'étouffe.

S’asseoir en plein milieu, ne pas pleurer trop fort...


01:42 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Commentaires

... Essuyer ses larmes, en effacer les traces
Dire que c'est le vent froid qui a rougi les yeux
Puis faire semblant encore, être et paraître pour eux
Penser qu'ils ne savent pas et se voiler la face...

(Ce que tu écris résonne chez moi à m'en faire frissonner, j'aime aussi beaucoup l'image qui accompagne ton texte).

Écrit par : Gaëtan | 11/12/2005

. . . Mains, perdues sur les miroirs de ta peau.
Arraches les souvenirs comme une robe.
Saoules-toi de leurs empreintes aux flots
Des larmes qui te tiennent à ta surface probe !

Écrit par : Max-Louis | 11/12/2005

La réalité est la notion la plus subjective qui soit. Elle est propre à chacun. Comme dit le proverbe "chacun voit midi à sa porte" et ce qui est une réalité cruelle pour quelqu'un peut sembler dérisoire à quelqu'un d'autre comparée à sa réalité à lui ou elle ou peut lui sembler beaucoup plus cruelle que la sienne.
Puisse ta réalité trouver le chemin du calme et de la joie et le tableau reprendre des couleurs.
Bonne journée Butterfly, bisous

Écrit par : Kardream | 11/12/2005

Bonjour toi Pas toujours évident...Je ne te dirai pas le contraire. Allez, on va essayer de te mettre un peu de musique sur ton blog. Je serai là. Bisous

Écrit par : jicé | 11/12/2005

Rien ne sèche plus vite que les larmes
bonne soirée

Écrit par : b.i | 11/12/2005

Bonjour Crys C'est du blues Crys?
Bonne semaine,douce et sereine.
Bisou tout en douceur.

Écrit par : DUKE | 11/12/2005

Dans chaque pas Il est des moments où l'on se demande ce qui est la réalité, les cloisons ne sont parfois pas étanches avec certaines illusions qui se fondent de manière insidieuse dans celle-ci.La différence entre l'illusion et la réalité est en effet sa vélocité, on prend souvent le pas sur l'illusion, on la précède et la transcende, alors que la réalité rattrape toujours quelle que soit l'allure fournie pour lui échapper.
Il est conseillé dans ce scénario, de ne pas exposer son dos, se retourner et lui faire face et si par sa vitese le vent fait couler les larmes alors laissent les couler, le feu de ton coeur, je le sais les fera sécher.
Il est tant de choses dont tu te rend compte, la seule dont je ne sois pas sûre est létendue de ton potentiel, de ta force, de ta détermination, de ta personnalité, moi je la vois et dans chaque pas croirai en toi.
A très bientôt anthyllide.

Écrit par : Banur | 11/12/2005

Je suis comblé... quand tu me dis que mes mots arrivent à t'aider, cela signifie beaucoup pour moi.Ne dis pas que tu voudrais être cette montagne, tu es cette montagne mais tu sais au fil du temps une montagne peut s'éroder et s'effriter mais pourtant jamais ne se brise car son coeur est protégé par le magma brûlant qu'aucune pluie et qu'aucun vent ne peut atteindre.
Je t'ai écrit un mail et tu n'y a pas répondu, l'as tu seulement reçu?
Je dépose un baiser protecteur au pied de la montagne, je lève les yeux et vois tout là haut, un papillon qui s'envole, dors bien je reviendrai sûrement demain.

Écrit par : Banur | 12/12/2005

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