01/12/2005

 Au seuil de la nuit

 

 
emmène moi

23:47 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

vers des rêves fous emporte moi mais le matin surtout garde moi

Bisous doux ma belle et à bientôt

Écrit par : eyes | 01/12/2005

Ferme les yeux... Je t'emmène vers un pays où les souvenirs n'existent pas, point besoin de bagages pour ce voyage là, toi qui de racines a planté différents sols...
n'y pense plus, tu n'oublieras pas qui tu es, tu oublieras seulement pourquoi, l'espace d'un moment que je partagerai avec toi.De chrysalide sur terre tu deviens papillon dans le ciel, je suis juste là à côté, je ne dis rien mais observe les couleurs qui naissent sur tes ailes et qu'un million d'aurores ne saurait égaler.Tu commences à battre de ces voiles qui font partie de toi et que désormais aucun hiver ne peut plus geler, les pierres se fendent mais tu ne fais que monter, tu veux m'attendre... je te dis de continuer, ce rêve est le tien; je n'existe que pour qu'il se passe bien.
Enfin j'ouvre ma bouche, je prononce simplement quelques mots, les nuages s'agenouilent à ton passage car ton ascension ne peut forcer que le respect. Tu regardes vers le bas, je te fais signe de poursuivre, même si tu ne me vois pas, je suis avec toi.Tu jettes un regard furtif vers la voûte qui semble t'acceuillir et là, tu vois, les peintures que tu avais immortalisées sur le papier,une larme coule, je la rattrappe car elle se change en diamant, je te le donnerai plus tard, profite et prends ton temps, ce rêve est le tien, je n'existe que pour qu'il se passe bien.
Tu hésites à aller plus haut, tu te demandes si tu trouveras encore mieux,
c'est un risque, vas tu le prendre? c'est dans ta nature, les grains du sablier de mon incantation s'égrenent mais tu décides de poursuivre.Tes ailes ont du mal à te pousser au délà de la voûte interdite, je te regardes dans les yeux, je ne dis pas de mots mais ils te murmurent que tu peux y arriver.Tes ailes se mettent soudain à briller, et tu fends l'arrogance des cieux comme un vulgaire copeau de bois, tu pénètres là où la pluie ne tombe pas, là où le soleil ne se couche pas,là où ton coeur ne connait plus que la joie.Tu ne comprends pas pourquoi tu n'arrives plus à voler mai alors tu remarques que tu es en train de marcher, ton voyage est terminé, tu as osé, tu y es arrivée.Tu sens une présence dans ton dos... tu te retournes... personne, c'est parceque là je ne peux t'accompagner mais en pensée toujours j'ai demeuré.Chacun de tes pas illumine un point au dessus de toi, les étoiles te saluent comme l'une des leurs, parfois les dieux choisissent une âme pure et décident de l'accepter parmi eux.Avant tous les humains étaient des dieux, maintenant certains d'entre eux. Je te laisse tu as trouvé ta place, regarde moi de tout là haut, fais un petit signe dans la nuit timide et je saurai que tu es là...
qui sait peut être un jour je te rejoindrai.
PS: juste au cas où t'aurais pas vu j'ai laissé un autre commentaire au post précédent.Je voulais te rendre un petit hommage depuis un certain temps, j'attendais seulement l'occasion, merci encore d'être toi tout simplement.

Écrit par : Banur | 02/12/2005

Je suis tout simplement heureuse de n'avoir pas mis un "point final"
comme j'avais pensé le faire un instant...
Là, en cet instant, je ne trouve aucun mot qui puisse être
assez fort pour te dire combien tes mots me vont droit
au coeur...

Écrit par : crysalidea | 02/12/2005

Moi aussi je suis heureuse que tu n'aies pas mis un "point final". L'hommage de Banur est émouvant et son invitation à fermer les yeux reflète toute sa générosité d'âme. Je suis contente que vous vous soyiez trouvés.
Une main tendue, la prendre pour un voyage dont on ne sait rien, mais dont le départ est inscrit dans l'instant magique où les mains se touchent. Une invitation qui ne se refuse pas.
Bonne journée Butterfly, bisous

Écrit par : Kardream | 02/12/2005

... Viens ! Viens ! Agrippe cette main.
Elle sort de l’ombre d’une âme vive
Hantée par ton aura de beauté passive
Elle t’appelle pour te sauver du genre humain !

Écrit par : Max-Louis | 03/12/2005

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