22/11/2005

 Brûlure

 
 
Brûlure du froid meurtrissant sur mon visage découvert
Laisse moi respirer
Les attaques de tes morsures me transpercent jusqu'au coeur
qui se gonfle telle une voile au seuil de la déchirure
je rêvais de caresses, je ne sens que ton souffle,
colère océane,
Laisse moi respirer
Le soleil se fâne dans l'horizon blanchâtre
Ton silence m'étouffe, il bat dans mes tempes,
Silence autour de ton abscence
Laisse moi respirer



22:14 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Le froid quand il est vraiment vif est comme une brûlure. Je ressens cela chaque fois que j'ai les pieds glacés et c'est souvent ces derniers temps.
L'absence, le silence, deux mots poison, deux mots prison.
Pouvoir respirer librement, ce n'est pas censé être la moindre des choses? J'espère que tu le pourras à nouveau très bientôt
Bonne soirée, bisous

Écrit par : Kardream | 22/11/2005

Kardream Il arrive d'écrire parfois sous le coup d'un instant bref...
ce froid glacial, ces attaques du vent, sont bien réels...
abscence, silence... sont des "sensations" plus que des
situations concrètes... c'est à ce titre qu'ils doivent être
compris et pris...

Écrit par : crysalidea | 22/11/2005

Sans doute est-ce parce que je n'écris jamais sous le coup d'un instant bref que tes mots ont été pris dans un autre sens que celui que tu leur avais donné. Avec tes explications, je comprends que j'avais déformé les choses, mais cela avait l'air tellement intense que j'ai pris l'absence et le silence pour "réels".
Bonne journée, bisous

Écrit par : Kardream | 23/11/2005

. . . Ivresse du froid qui perce la peau au cœur brûlant !
Insolence du froid, maître du monde du vivant !
Indifférence du froid qui tue sa proie par nuit sans fond !
Hiver, ton nom est gravé sur les tombes des vagabonds !

Écrit par : MoToP | 23/11/2005

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