17/11/2005

Notes nocturnes

Fugue dans le firmament
Murmure de la nuit
mélodie des songes
perles de lune
frôlement de soie
coeur en suspension 

22:42 Écrit par crysalidea | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

... Just eight minutes...

Écrit par : ... | 18/11/2005

Quelle musique as-tu écoutée pour écrire de tels mots? Une Fugue de Bach? Mon âme s'envole à la musique de tes mots. Une fée s'est penchée sur ton berceau et t'a octroyé le don des mots, je suis toujours touchée quand je viens te lire.
Bonne journée, bisous

Écrit par : Kardream | 18/11/2005

cou comme d'habitude si on être émotive... on vient chez toi...
au faite excuse pour hier... c'est seulement c'était un film compliqué
(en plus ici c'est seulement en allemand... je le parle mais si c'est trops compliqué je doit vraiement me concentrée, bisous cocoli

Écrit par : cocoli | 18/11/2005

Accepter les risques, tous les risques (mauvais ou bons), c'est vivre. Notre vécu, tout ce par quoi nous sommes passés, influence forcément notre futur. C'est aussi ce qui fait que nous sommes qui nous sommes et qui nous rend unique. Les difficultés qui jalonnent notre chemin sont là pour nous rendre plus forts, pour nous permettre de mieux apprécier les bonheurs de la vie, qui est ce qu'on a de plus précieux.
Bonne aprem, bisous

Écrit par : Kardream | 18/11/2005

le hasard une fois de plus sur un blog!! Je vient de lire la même chose dans une article sur assumer ses échecs
dans une magazine!!!! (bon c'était moins joliement dit!)
Tomates: moi je les adores j'en mange une presque tout les jours...
les meilleures c'est ceux qu'on fait poussé soi même.... miam...
gros bisous... j'ai reussi à installer skype ce matin... hou je fait tout d'un coups de l'avance ces 2 dernière jours.... passe un bonne aprèsmidi...
gros bisous cocoli

Écrit par : cocoli | 18/11/2005

Tu te demandes comment on peut détester les tomates, fruits du soleil? C'est simple :le goût, l'odeur et la texture de la tomate m'écoeurent. Je n'ai jamais rien goûté de ma vie qui m'ait autant écoeurée. Je reconnais que je suis très difficile au niveau de la nourriture et que manger reste une corvée, même si ce n'est plus aussi pénible que quand j'étais petite. Les goûts évoluent avec le temps et ce que je mange est un peu plus diversifié maintenant, mais cela reste limité. Ce n'est pas pour autant que je cherche à dissuader les autres de manger des tomates, loin de là. J'ai même déjà préparé de la bolognaise pour les membres de ma famille. Mon frère, lui, est moins difficile que moi, mais il déteste les pâtes. Il en est même allergique. Et c'est d'ailleurs curieux parce qu'il n'est pas allergique au pain, dont la composition n'est pas très différente de celle des pâtes. Mais ce n'est pas très intéressant comme sujet, donc, je referme là cette paranthèse alimentaire.
Comment vas-tu? Est-ce que je me fais des idées ou est-ce que tu es un peu lass(é)e et énervée en même temps? Si ce n'est pas le cas, c'est que je me serais trompée, mais c'est ce qui transparaît de tes derniers commentaires. Je sais que je suis énervée en ce moment, mais je sais que je ne me rendrai pas compte tout de suite (seulement quand je relirai ce commentaire) si ça transparaît ou pas. Si je me trompe en ce qui te concerne, je te prie de bien vouloir m'en excuser.
Bonne soirée, à bientôt, bisous

Écrit par : Kardream | 18/11/2005

La douleur... j'ai toujours trouvé que les textes poétiques empreints de mélancholie(que j'écris volontairement avec un h), de tristesse et de peine étaient plus forts, plus marquants que les autres, le spleen Baudelairien est pour moi une notion rarement égalée dans le genre.Je pense que l'on a plus besoin d'écrire ce qui blesse que ce qui élève car la joie est étincelante et flagrante en général, elle n'a pas besoin d'être pointée.De plus composer sur sa douleur peut être un exutoire, je sais que j'ai ressenti de la satisfaction d'écrire quelque chose de beau à partir d'un douleur sourde.
Donc oui je pense que la douleur est génératrice de beauté, je pense aussi que celui qui n'a jamais véritablement souffert n'a jamais connu l'amour car comment saurait on ce que le feu si la glace n'existait pas?
Quant à tes notes nocturnes, elles sont d'une subtile et charmante mélodie, comme toujours... perles de lune, frôlement de soie... j'adore.
Bonne soirée papillon.

Écrit par : Banur | 18/11/2005

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